Bienvenue Alain sur le Forum Divi...
Bonjour à tous,
À la suite de notre premier article sur la version alpha de Divi 5, Alain a pris le temps de laisser un commentaire. En visitant son site, nous avons découvert qu'il est photographe professionnel. Comme vous le savez, nous sommes en train de repenser complètement le site du Forum Divi. Dans cette optique, nous avons pensé qu'il serait intéressant d'inclure des articles qui sortent des thématiques strictes de Divi et WordPress. Étant donné que la photographie joue un rôle clé, voire essentiel, sur un site, nous avons proposé à Alain de rédiger occasionnellement des articles sur ce sujet parfois complexe, et il a accepté avec enthousiasme.
Bienvenue parmi nous, Alain !
Si vous avez un sujet ou du contenu à partager sur des thèmes liés à Divi, WordPress et autres, contactez-nous pour en discuter 🙂
Page Contact
Bonjour,
Je suis alain pons photographe®, natif de et habitant à Clermont-Ferrand, à ce jour !
Voici mon premier article sur le forum DIVI, merci Bruno.
Un article n’est jamais exhaustif, je revendique de ne pas tout savoir, j’assume quelques libertés avec mon humour, dont des calembours bons, et mes conseils, recommandations et opinions en photographie, lesquels sont issues de ma longue expérience photographique.
Quant à l’informatique, j’ai commencé en autodidacte en 1999, puis j’ai utilisé mon premier site en 2004 conçu par une connaissance (sous Spip, bob, bof, bof !), ensuite Jimdo, puis en 2019 je me suis dit : « faut y aller ». Aller où ? Chez wordpress bien sûr, et j’ai acheté Divi en perpétuel, ça tombe bien j’ai pris perpète en photographie...
J’ai créé mes 2 sites et récemment avec l’assistance précieuse d’un certain B. ci-dessus, excellent dans le domaine internet, une refonte intégrale de mon site alain pons photographe.
Un travail gigantesque. Je suis photographe, pas du tout concepteur de site, codeur etc. !Tous les liens présents dans cet article sont sans aucun lien d’intérêt, ni affiliation.
Bonne lecture, 15 à 20 minutes, sans compter les liens.
Introduction
L’invention de la photographie a été attribué à un Français, Nicéphore Niépce, en 1827. Lien vers le Musée Nièpce
S’en est suivie une quantité phénoménale d’évolutions, avec ses prédécesseurs, ses confrères etc. (qui connaît le physionotrace ?!). Lire mon article Histoire de la Photographie.
Dés le début du 20éme siècle la photographie a permis d’illustrer des magazines, livres, quotidiens et a remplacé les dessins pour la réclame.
L’excellent photographe Robert Doisneau (entre autres) en a usé, très souvent un «utilisant» sa famille dans les publicités pour lesquelles il était sollicité ! Voir son site avec notamment cette galerie où l’ont voit Hugues Aufray, on trouve sur le net nombre d’articles sur le photographe, et des livres illustrés avec ses photographies «Réclame » avec son épouse et ses deux filles.
On voit par ailleurs beaucoup de photographies de Robert Doisneau (et beaucoup d’autres photographes), publiées sur Pinterest sans aucune protection autre qu’être connecté en tant que membre sur le site. Quelles autorisations de publication pour un auteur dont les droits patrimoniaux sont toujours actifs ?!
Quelles autorisations possède Pinterest au regard du droit d’auteur, alors même que lorsque l’on effectue un clic droit sur une photographie, image, ou on peut lire avec « Enregistrez l’image » : « Rejoignez Pinterest pour enregistrer cette idée ». Une photographie est devenue une « idée », quelle drôle d’idée ! Vol, contrefaçon, pillage de photographies, voilà la situation.
À l'ère du numérique, la photographie est devenue un élément incontournable de la communication visuelle sur internet.
Que ce soit pour un site de e-commerce, un blog personnel ou un portfolio professionnel, l'image joue un rôle majeur dans la manière dont le contenu est perçu et apprécié par les utilisateurs. Les photographies non seulement captent l'attention, mais elles transmettent également des émotions, des histoires et des informations qui peuvent influencer la décision d'achat ou l'engagement du lecteur à poursuivre son attention.
Dans le domaine de l'e-commerce, par exemple, la qualité des photographies peut faire la différence entre une conversion réussie et un client potentiel qui abandonne son panier.
Des images nettes, bien exposées et esthétiquement plaisantes valorisent et mettent en avant les spécificités d'un produit, couleur, texture, dimension, etc., offrant ainsi une présentation plus complète que la simple description textuelle.
L’objectif : augmenter la désirabilité du produit ou du service.
Pour les blogs et les sites d'information, des images de haute qualité enrichissent le contenu, rendant les articles plus attrayants et accessibles. Elles aident à illustrer des concepts, à renforcer des arguments et à créer une connexion émotionnelle avec les lecteurs.
Une photographie bien choisie peut également inciter à partager le contenu sur les réseaux sociaux, augmentant ainsi la portée et la visibilité du blog.
Dans le cadre des portfolios, la photographie est essentielle pour afficher le savoir-faire et le style d'un artiste, d'un professionnel, d’un modèle. Il s'agit souvent de la première impression que le visiteur aura du travail présenté, il est donc primordial que les images soient à la fois représentatives et de haute qualité. Un portfolio visuellement cohérent et attrayant peut ouvrir des portes et créer des opportunités professionnelles.
La photographie est un levier fondamental pour engager les prospects, potentiels clients.
Ainsi, la photographie sur les sites internet n'est pas seulement un outil esthétique, mais un levier fondamental pour engager les prospects, potentiels clients, les utilisateurs, renforcer l'image de marque et augmenter les performances commerciales.
Dans cet article, je vous propose de regarder plus en détail la création et la qualité des photographies, les droits qui leur sont associés et les enjeux commerciaux qui en découlent, afin de mieux comprendre cette dynamique essentielle à l'ère numérique.
Désormais, compte tenu de la multiplicité des sites e-commerce, et les milliards de photographies prises chaque jour, il faut faire faire preuve d’encore plus de créativité et d’originalité pour un site Internet vendeur, : graphisme, textes, ergonomie (le fameux « responsive »), le menu-pagination, les photographies, les vidéos bien sûr, ainsi qu’éventuellement la présence en réseaux dits « sociaux ».
Je reste cependant convaincu de ces 3 critères pour un maximum de visibilité et donc de ventes :
- identité de marque,
- originalité, qualité des produits et/ou services,
- site Internet vitrine et/ou e-commerce qualitatif, SEO au top, site « vendeur ».
Et je suis encore très loin d’avoir réussi à ce jour ce trio gagnant ! (Sinon je me dorerai le pixel dans les îles du sud !).
Chapitre 1 : L'importance de la qualité photographique
Impact de la qualité des images sur l'expérience utilisateur et les taux de conversion :
La qualité des images sur un site internet a un impact direct et significatif sur l'expérience utilisateur et les taux de conversion. Lorsqu'un utilisateur arrive sur un site, la première chose qui attire son attention est souvent l'aspect visuel, et des images de haute qualité peuvent faire toute la différence. Voici quelques éléments clés illustrant cet impact :
- Première impression : Des photographies de qualité créent une impression positive immédiate. Elles renforcent la crédibilité et la confiance des visiteurs envers la marque ou l'entreprise.
- Engagement : Les images attrayantes encouragent les utilisateurs à passer plus de temps sur le site. Une étude a montré que les pages avec des images de haute qualité retiennent mieux l'attention des visiteurs, ce qui peut mener à une exploration plus approfondie du contenu.
- Taux de conversion : Les sites de e-commerce qui utilisent des images claires et engageantes voient souvent un taux de conversion supérieur. Selon certaines études, des photographies de qualité augmentent les ventes en ligne de 30 à 50 %. Les consommateurs sont plus enclins à acheter un produit s’ils peuvent visualiser son apparence dans des conditions réelles.
- Réduction des retours : Des images précises et détaillées aident les clients à prendre des décisions d'achat éclairées, ce qui réduit les retours de produits. Lorsque les clients savent exactement à quoi s'attendre, ils sont moins susceptibles d'être déçus par leur achat.
- Partage sur les réseaux sociaux : De belles images ont un potentiel de partage élevé sur les réseaux sociaux, augmentant ainsi la visibilité de la marque. Le contenu visuel est souvent plus partagé que le texte seul, ce qui génère une exposition organique et des interactions supplémentaires (ne pas trop compter sur ces réseaux dits « sociaux »...).
Techniques pour améliorer la qualité des photographies :
Pour tirer parti de l'impact positif de la photographie de qualité, il est essentiel d'appliquer certaines techniques lors de la prise de vue puis de la «retouche». Voici quelques conseils pratiques :
En préambule (de savon), je précise :
- le mot retouche possède en photographie numérique une connotation négative, je lui préfère post-production ou développement,
- le meilleur appareil photographique c’est celui que l’on a dans la poche (!), ou dans le sac, ainsi un smartphone (d’aujourd’hui) peut convenir, selon le sujet et le résultat souhaités,
- les logiciels de post-production existent pour smartphones,
- attention aux logiciels « gratuits » comme photofiltre, leurs possibilités sont très limitées,
- quant à Gimp, seul open source sérieux, il n’est pas du tout intuitif,
- « caïman » tous les logiciels peuvent être testés en version d’essai,
- un de mes articles sur les logiciels : Outils de post-production
Prise de vue :
1. Réglages de l'appareil photographique :
- Ouverture (mode AV pour Aperture Value sur les molettes des reflex ou hybrides Canon, A pour ouverture chez Nikon, Sony, Pentax..,) : Une ouverture plus grande (petit nombre f) permet d’obtenir un flou d’arrière-plan (bokeh) qui met en valeur le sujet principal tout en créant une esthétique agréable.
- Vitesse d'obturation (TV (time value) sur les molettes Canon, S pour speed chez Nikon, Sony, Pentax..,) : Choisissez une vitesse d'obturation adaptée aux conditions de lumière. Une vitesse rapide est essentielle pour capturer des sujets en mouvement sans flou, tandis qu'une vitesse plus lente peut être utilisée dans des conditions de faible luminosité (en utilisant un trépied).
- ISO : Ajustez l'ISO selon la lumière disponible. Un ISO bas réduit le bruit, tandis qu'un ISO élevé peut être utilisé en cas de faible éclairage, mais avec soin pour éviter une trop grande granularité.
2. Éclairage :
- Lumière naturelle : Profitez de la lumière naturelle autant que possible, notamment lors des "heures dorées" pour le paysage (juste après le lever et juste avant le coucher du soleil) pour obtenir une lumière douce et flatteuse. Pour connaître l’heure bleue, environ 15 minutes avant le lever et 15 minutes après le coucher du soleil pour avoir un ciel bleu et pas noir (sauf si il y a des nuages (!), une application au hasard, balthazar : lunasolcal,
- et pour beaucoup de (petits) produits, la lumière naturelle en intérieur venant d’une fenêtre est parfaite, et à l’opposé de la lumière venet de la fenêtre, un réflecteur blanc avec une feuille de papier blanche A3 ou même A4 fera l’affaire.
- un trépied est aussi très utile, sur coin coin, on peut en trouver à 20, 30€.
- softbox et réflecteurs, (là je reconnais une digression dirigée vers des amateurs passionnés possédant un studio, ce qui est loin d’être le cas des possibilités et de l’intérêt de nombre d’e-commerçants) : en studio, utilisez des diffuseurs et des softbox pour adoucir la lumière et minimiser les ombres dures. Les réflecteurs peuvent aider à diriger la lumière sur le sujet.
- une boîte style petite tente carrée peut aussi être très utile pour des petits objets (bijoux, colliers, petites décorations…), sur internet chez Digit-Photo ou Miss Numérique entre autres, ou chez votre magasin de proximité.
- Évitez le contre-jour : lorsque vous photographiez à l'extérieur, faites attention à l'orientation par rapport à la source de lumière pour éviter les silhouettes indésirables.
3. Post-production :
- Édition de base : Utilisez des logiciels comme Adobe Lightroom ou Photoshop pour ajuster la luminosité, le contraste, les tons foncés, tons clairs, la saturation et la netteté. Un développement minutieux peut transformer une bonne photographie (voire une pas bonne !) en une photographie (presque) exceptionnelle, si , si. Ou d’autres logiciels ci-après.
- Correction des couleurs : Ajustez les couleurs pour qu'elles soient fidèles à la réalité ou pour créer une ambiance spécifique. Cela peut impliquer des ajustements de température de couleur et de teinte.
- Recadrage : Recadrez les photographies pour améliorer la composition et éliminer les distractions en arrière-plan.
Voici une liste de logiciels dits « gratuits » sur : blogduwebdesign.com
Et pour les smartphones (la marque à la pomme ...pom girl, est un smartphone), 2 logiciels, parmi d’autres, se détachent : Snapseed et Adobe Photoshop Express, je les ai tous les 2, je ne m’en sers jamais, je suis réticent à fabriquer mes photographies avec ces appareils, c’est un autre débat, nécessitant un autre article !
4. Optimisation pour le web :
- une photographie numérique est constituée de lignes et de colonnes de pixels : contraction de "picture element" pour élément d’image, par exemple 6000px x 4000px, (ratio 3/2, soit 3 largeurs pour 2 hauteurs) = 24 millions de pixels, poids d’une image : environ 5 à 7mo.
Plus l’image possède de pixels plus elle pèsera, c’est bénéfique pour l’impression papier, c’est une nuisance pour une site internet avec des écrans qui sont en 1920px x 1080px, ou un peu plus, ou un peu moins notamment avec les smartphones.
Je redimensionne mes photographies en : 1200px x 800px (dans ma boutique), ou en 900px x 600px et même en 600px x 400px, et j’arrive avec la compression jpeg à des poids unitaires de 120ko/150ko pour ces dimensions, soit 30 à 40 fois moins que l’image d’origine (Cela devient des petits « pois », reste à ajouter des carottes et pommes de terre, mouais bof, jingle),
Parfois en 2500px x 1400px ou autres pour du bandeau, mais très peu. Un site lourd ralentit le site donc la visite.
- Il faut nécessairement utiliser des outils de compression pour réduire la taille des fichiers sans compromettre la qualité visuelle. Des images optimisées se chargent plus rapidement, améliorant ainsi l'expérience utilisateur.
- Formats appropriés : Choisissez le bon format d'image (JPEG ou PNG pour les photographies et les graphiques avec transparence). Utilisez également le format WebP (dans certains logiciels) pour un meilleur équilibre entre qualité et taille du fichier.
Ces traitements de réduction ont moins d’importance avec une cinquantaine de photographies sur un site qu’avec 500 et davantage (j’en suis à 1165 sur un site, c’est beaucoup et peu à la fois).
En appliquant ces techniques, vous pouvez garantir que les photographies présentes sur votre site internet non seulement captivent l'œil des visiteurs, mais contribuent également à une expérience utilisateur positive et à des taux de conversion élevés (rapidité de chargement des pages).
Dans le paysage numérique actuel, investir dans la qualité de vos images est un impératif stratégique.
"La photographie c'est avant tout connaître comment fonctionne la prise de vue, avec la maîtrise des réglages essentiels indispensables, permettant ainsi à chacun d'exprimer, de développer et de réussir sa créativité, au contact de l'image photographique sous toutes ses formes, ouvertement, passionnément." © alain pons photographe ®
- Études de cas : exemples de sites internet d’entreprises qui réussissent grâce à une photographie de qualité.
1. Académie du Goût (academiedugout.fr)
Pour les gourmets et gourmands, un site bien fait, qui donne envie. La caution et l’apport de l’expérience de très grands chefs : Alain Ducasse, Anne-Sophie Pic, Pierre Hermé, Georges Blanc, excusez du peu, au total une quarantaine. 8000 recettes, 2000 vidéos et plus, et des visuels photographiques qui enchantent les papilles, voilà un beau savoir-faire Français exposé.
2. National Geographic (nationalgeographic.com)
Le site de National Geographic est un excellent exemple d'utilisation de la photographie de qualité pour raconter des histoires captivantes. Les images époustouflantes de paysages, d'animaux et de cultures du monde entier sont au cœur de leur contenu, attirant et engageant les utilisateurs. La photographie de cette qualité suscite l'admiration et l'émerveillement, incitant les visiteurs à explorer davantage le site et à s'intéresser aux articles et aux documentaires proposés.
3. Afflelou (afflelou.com)
Tout le monde a déjà entendu « je suis fou d’Afflelou ». Alain Afflelou c’est un homme, une vision, un diplômé d’optique et d’audioprothèse qui observe le marché depuis toujours pour identifier les besoins des consommateurs. Depuis près de 50 ans (1er magasin à Bordeaux en 1972) Alain Afflelou bouscule les codes du secteur en proposant des innovations tant sur les offres que sur les produits. Fort de son expertise et de la connaissance des besoins de ses clients, il a su dédramatiser le port des lunettes et des aides auditives.
4. Aubade (aubade.com)
Certes, si je cite ici cette célèbre marque de lingerie c’est avec un parti pris avéré….
Les visuels sont magnifiques, le survol avec la souris d’une image est top, c’est la classe, j’ai par ailleurs un calendrier 2000, historique. Juste mon appréciation : c’est pas donné donné.
Mais comme me le disait à répétition mon maître d’apprentissage en 75-77 : « quand on aime on compte pas ». C’était plus facile pour lui…
Il y a d’autres sites esthétiquement bien construits dans cette « branche», Simone Pérèle notamment qui présente bien ou encore rougegorge.com, plus abordable. Sans oublier le site le slip Français, lui aussi très réussi.
5. Camara (camara.net)
Camara est l’enseigne nationale Française dédiée à la vente de matériels photographie et vidéographie. Le site utilise des images de qualité professionnelle, fournies pour la majorité par les marques, sauf les reprises occasions, pour attirer les amateurs comme les professionnels. Avec près de 90 points de vente répartis dans toute la France, Camara est la première coopérative de passionnés de photographie et forme un réseau unique en France.
Les magasins Camara, tous indépendants, sont animés par des spécialistes dans le conseil et la vente. De vrais amoureux de l’image.
6. Léa Nature (leanature.com/fr)
C’est Français, création en 1993 par Charles Kloboukoff, l’idée originelle était de préserver la santé par les plantes et les ingrédients naturels. Proposer au plus grand nombre une alimentation saine, une cosmétique respecteuse, à travers une offre bio et naturelle, est devenu notre credo ! Des images en quantité, très bien présentées, sur un nombre phénoménale de pages, entreprise à (re) découvrir.
7. Supersaas (supersaas.fr)
Supersaas est un agenda en ligne professionnel pour chaque situation. C’est, selon moi, le seul agenda en ligne, qui combine : réservation, paiement en ligne, boutique intégrée, totalement en Français, support par email avec une personne Française, fonctionne avec crédits ou euros, intégration d’autres applications, intégration sur n’importe quelle page de votre site par widget ou vers l’agenda, personnalisation à votre identité, bref la seule page accueil est convaincante, avec un tarif compétitif au regard des solutions.
Ergonomie, praticité, qualité du graphisme, tout est au top !
(Et j’en ai parcouru des solutions d’agenda réservation paiement.)
Bien sûr ce n’est pas la seule condition, des textes bien rédigés, un cheminement parfait de l’achat du produit ou service jusqu’au paiement, avec la ou les confirmations de remerciement et quel transporteur et le délai estimatif de livraison (le fameux tunnel de vente) font aussi une grande partie de la réussite.
En captivant l'attention des visiteurs et en établissant une connexion émotionnelle, ces entreprises réussissent à se démarquer dans le paysage e-commerce hyper compétitif.
Ces exemples montrent comment une photographie (et vidéogrammes) de qualité et le contenu général peuvent transformer un site internet en un outil puissant de communication et de vente.
Chapitre 2 : Les droits d'auteur en matière de photographie en ligne
- Rappel des lois sur le droit d’auteur applicables à la photographie sur internet
Les droits d'auteur sont un ensemble de protections juridiques qui donnent aux créateurs de contenu, y compris les photographes (professionnels comme amateurs), le droit exclusif d'utiliser et de distribuer leur travail. Dans le cadre de la photographie, la loi sur le droit d'auteur reconnaît que le simple fait de prendre une photographie confère automatiquement des droits à l'auteur, sans qu'il soit nécessaire de procéder à un enregistrement formel. Cela signifie que la photographie est protégée dès qu'elle est créée et fixée sur un support tangible.
En France c’est le code la propriété intellectuelle, chez Légifrance en ligne, mais trop compliqué à lire, je vous l’accorde (à piano !).
Sur le site du Ministère de la Culture, une fiche PDF synthétique de 4 pages :
La protection par le droit d’auteur fiche N°1
Mon article Le droit d’auteur en photographie, que je prévois d’actualiser, sur la rédaction et la forme, il n’est pas assez structuré.
En Europe, la Directive sur le droit d'auteur dans le marché unique numérique (2019/790) renforce la protection des œuvres en ligne, tandis qu'aux États-Unis, la loi sur le droit d'auteur (Copyright Act) offre également des protections similaires. Ces lois stipulent que seule l'auteur ou la personne à qui les droits ont été cédés peut reproduire, distribuer ou afficher une photographie.
En ligne, cela s'applique à tout type de publication, que ce soit sur un site web, un blog, ou sur les réseaux sociaux, transfert par email, serveur etc.
Importance de l'attribution et du crédit pour les œuvres utilisées
1. Respect des droits d'auteur :
Créer une culture de respect pour les droits d'auteur est essentiel dans le monde numérique. Lorsque vous utilisez des œuvres d'autres artistes, il est crucial de leur donner le crédit qui leur est dû. Cela non seulement respecte leur travail, mais cela aide également à établir des relations professionnelles positives.
2. Instaurer la confiance et la crédibilité :
Attribuer correctement les œuvres utilisées renforce la crédibilité de votre propre contenu. Les consommateurs et les autres professionnels apprécient l'intégrité, et citer vos sources contribue à consolider votre réputation dans votre secteur d'activité.
3. Encouragement de l'usage partagé :
Lorsque vous attribuez correctement les œuvres utilisées, vous encouragez d'autres à faire de même. Cela contribue à créer un écosystème positif où les artistes et les créateurs de contenu sont reconnus et valorisés pour leur travail.
4. Utilisation de licences appropriées :
Assurez-vous de respecter les conditions de toute licence associée à l'œuvre que vous utilisez. Les licences Creative Commons, par exemple, stipulent souvent des conditions spécifiques concernant l'attribution et les utilisations autorisées. Familiarisez-vous avec ces exigences pour éviter toute violation.
Et je pose la question suivante à l’agence Gamma Rapho ce jeudi 12 décembre 2024 :
« Photographe professionnel artisan, je suis, entre autres, particulièrement attaché au droit d'auteur et tout ce qui a trait au code de la propriété intellectuelle.
J'écris des articles et à l'occasion de mon prochain (celui-ci, nda), j'ai découvert
avec stupéfaction la grande quantité de photographies de Robert Doisneau (entre autres) diffusées sur Pinterest, Facebook (https://www.facebook.com/Prpr28 par exemple).
Sans pour autant verser des droits aux auteurs, dont Robert Doisneau, sauf les droits récupérés par la SAIF.
Certes ces publications contribuent à perpétuer le travail de l'auteur et sa promotion, mais pas de contrepartie pour les ayants droits.
J'aimerai connaître la position circonstanciée de Gamma Rapho sur ces innombrables publications Pinterest, Facebook, Instagram etc. »La réponse, très rapide, de la responsable publicité audiovisuel de Gamma Rapho :
« Bonjour,
Je vous remercie pour votre vigilance. En notre qualité d'agence photographique mandatée par nos photographes ou leurs ayants-droit nous sommes aussi particulièrement attentifs et attachés au droit d'auteur et tout ce qui a trait au code de la propriété intellectuelle. C'est même le cœur de notre métier.
Ainsi nous surveillons les utilisations commerciales des photographies de tous nos auteurs sur internet. Nous utilisons pour cela un outil qui nous permet de repérer toutes les publications illicites de nos photographes utilisées sur Internet. Il s'agit de PixTrack.
Nous entamons des démarches uniquement auprès des professionnels (encore 2 litiges réglés pas plus tard que ce mois-ci concernant des photographies de Robert Doisneau).Pour les particuliers, nous nous contentons d'un rappel à la loi quand nous le pouvons. Les photographies étant la plupart du temps utilisées à cause d'une méconnaissance totale des droits d'auteur. Engager une procédure pour des utilisateurs qui la plupart du temps sont non solvables serait une perte d'argent et d'énergie.
Les réseaux sociaux tant qu'il s'agit de professionnels c'est possible ! C'est d'ailleurs le cas pour les 2 exemples cités plus haut (Facebook pour l'un, Instagram et YouTube pour l'autre).
Mes conseils pour protéger ses images (watermarks, métadonnées, etc.)
7 informations à connaître impérativement, je vous en prie, ya pas de quoi (!) :
1. le Code de la propriété intellectuelle s’applique, pour tous les auteurs de créations artistiques, peintres, dessin d’art, sculpteurs etc., et à tous les photographes, amateurs comme professionnels, et c’est toujours la personne physique qui est propriétaire de ses œuvres (article L113-1 du code de la propriété intellectuelle),
2. en France c’est essentiellement la SAIF (Société des auteurs des arts visuels et de l'image fixe), (avec aussi la SACD), qui représente et gère les droits d’auteur, à condition d’y adhérer, à l’instar de la Sacem pour la musique. L’adhésion est possible pour un non professionnel à condition de justifier de : « trois diffusions dans les trois dernières années (parutions, cartons d’invitation d’exposition), etc. ».
L’adhésion se fait avec l’achat d’une part sociale à 15,24€, à vie.
3. j’ajoute quasiment systématiquement, sauf sur les photographies dont je ne suis pas l’auteur, of course (à pied), un filigrane et mon nom d’auteur sur mes Insertions Photographiques.
4. un exemple où j’ai mis le filigrane du symbole copyright en opacité 100 % mais bien évidemment il peut être atténué à 50 % voir moins, pour améliorer la vue du sujet représenté fichiers photographiques publiés ou vendus, et si ce ne sont pas mes photographies ou visuels je publie la source.
5. j’ai aussi placé sur mes sites un code interdisant le clic droit « enregistrer l’image sous », plus l’utilisation du plugin « WP Content Copy Protection & No Right Click », qui fait un peu double emploi pour le clic droit, mais mon code a l’avantage d’afficher une fenêtre explicative.
6. Insertion de métadonnées : les métadonnées sont des informations intégrées dans le fichier d'image, avec le champ des données Exif, telles que le nom de l'auteur, la date de création et les droits d'utilisation. Utiliser des logiciels de post-production d'image pour ajouter des métadonnées peut aider à prouver votre propriété et à fournir des informations sur la manière dont d'autres peuvent utiliser l'image.
7. 4 sites pour savoir si « on » vous a volé des images : TinEye , Pixtrakk, Copytrack, Pixsy, (Google Images, mais qui est surtout utilisé pour une identification de sujets comme des fleurs, des insectes, un lieu etc.
8. et en point d’orgue la formidable spécialiste, l’incontournable photographe auteure et avocate à Biarritz, spécialisée dans le droit d’auteur en photographie, Maître Joëlle Verbrugge.
Mon article : Les réseaux sociaux et la photographie, en bas de cet article une citation de l’avocate Murielle Cohen « Les réseaux sociaux de « photos » et le droit d’auteur ».
En pied de page de mon site, j’ai ajouté : « Merci de respecter mes droits d'auteur et de ne pas reproduire, sous quelque forme que ce soit, le contenu de ce site sans mon consentement. La contrefaçon est un délit, puni de lourdes peines (Article L335-2 du Code de la Propriété intellectuelle) © alain pons photographe ® »
Je ne suis pas maçon, mais je «bétonne», ma démarche de protection de mon travail est identique pour mes (rares) publications sur les réseaux.
- Différence entre images libres de droits, images sous licences, et images protégées
Il est essentiel de comprendre les différents types d'images pour naviguer efficacement dans le domaine des droits d'auteur :
1. Images libres de droits : Ces images peuvent être utilisées sans avoir à en payer des droits supplémentaires. Toutefois, cela ne signifie pas qu'elles sont exemptes de droits d'auteur. Les images libres de droits sont souvent disponibles sous certaines conditions, comme l'attribution au photographe. Les utilisateurs peuvent généralement acheter une licence unique pour utiliser l'image dans une variété de contextes : taille de l’image achetée, type d’utilisation etc..
2. Images sous licences : Les images sous licence sont protégées par le droit d'auteur et nécessitent que l'utilisateur paie pour les droits d'utilisation. Les licences peuvent varier en fonction de l'utilisation prévue (commerciale, personnelle, etc.) et peuvent inclure des restrictions sur la manière dont l'image peut être utilisée. Les licences Creative Commons, par exemple, permettent aux auteurs de définir des conditions d'utilisation spécifiques tout en préservant leurs droits d'auteur.
3. Images protégées : Ce terme fait référence à toute œuvre photographique qui est sous la protection du droit d'auteur. Cela inclut toutes les photographies créées sans qu'il soit nécessaire d'obtenir une autorisation ou un enregistrement formel. Utiliser ces images sans autorisation constitue une violation des droits d'auteur et peut entraîner des conséquences juridiques.
- Risques liés à l'utilisation de photographies sans autorisation
Utiliser des photographies sans obtenir les droits nécessaires peut entraîner des conséquences sérieuses pour les individus et les entreprises. Voici quelques-uns des risques majeurs :
1. Poursuites judiciaires : Les titulaires de droits d'auteur ont le droit de poursuivre en justice toute personne qui utilise leur travail sans autorisation. Cela peut entraîner des frais juridiques importants, tant pour la défense que pour le règlement des litiges.
2. Amendes : Les amendes pour violation des droits d'auteur peuvent être très élevées. Les tribunaux peuvent ordonner le paiement de dommages et intérêts qui varient en fonction de la gravité de la violation, de l'intention de l'utilisateur et de la perte de revenus subie par le titulaire des droits. (Art 335-2 du CPI)
3. Retrait de contenu : Les plateformes en ligne, comme les réseaux sociaux ou les hébergeurs de sites web, appliquent souvent des politiques strictes concernant les violations des droits d'auteur. Cela peut entraîner le retrait immédiat du contenu en infraction, voire la suspension ou la fermeture de comptes utilisateur.
4. Atteinte à la réputation : Utiliser des images sans autorisation peut nuire à la réputation d'une entreprise ou d'un individu. Cela peut créer un manque de confiance chez les consommateurs et les partenaires commerciaux, en particulier si l'infraction est rendue publique.
5. Coûts de remplacement : Dans certains cas, les utilisateurs peuvent être contraints de payer pour acquérir légalement les droits sur une image qu'ils ont utilisée sans autorisation. Cela peut représenter un coût supplémentaire imprévu, affectant les budgets de marketing et de création de contenu.
En conclusion, il est impératif pour toute personne utilisant des photographies en ligne de bien comprendre les droits d'auteur qui y sont associés, de respecter les licences et de s'assurer d'avoir les autorisations nécessaires. Cela protège non seulement les droits des photographes, mais évite également des conséquences juridiques et financières potentiellement graves.
Chapitre 3 : Enjeux commerciaux liés à la photographie en ligne
- Rôle de la photographie dans la stratégie marketing des entreprises
La photographie joue un rôle central dans la stratégie marketing des entreprises, car elle est souvent le premier point de contact entre le consommateur et la marque. Voici quelques aspects clés de ce rôle :
1. Visibilité et attractivité : Des images de haute qualité attirent l’attention des consommateurs dans un environnement en ligne saturé.
Une photographie attrayante peut faire la différence entre un clic sur un lien ou un produit et un simple défilement. Les entreprises investissent ainsi dans des visuels engageants pour capter l’intérêt du public. Exemple avec un de mes clients : Azimut Transport
2. Communication des valeurs de la marque : La photographie permet aux entreprises de communiquer visuellement leurs valeurs et leur identité. Par exemple, une marque de mode éthique peut utiliser des images qui mettent en avant des pratiques durables et des matériaux écologiques, renforçant ainsi son image de marque. Chaque image peut raconter l'histoire de la marque, ses engagements et son style.
3. Support pour les campagnes publicitaires : Les photographies sont au cœur des campagnes publicitaires, qu'elles soient numériques ou imprimées. Des images percutantes renforcent les messages marketing et suscitent des émotions chez le consommateur, facilitant ainsi la mémorisation de la marque.
4. Optimisation pour les réseaux sociaux : La photographie est essentielle pour le contenu partagé sur les réseaux sociaux. Les plateformes comme Instagram et Pinterest sont centrées sur le visuel, et les entreprises qui utilisent des photographies de qualité constatent souvent un meilleur engagement et une portée accrue.
5. Témoignages visuels : Les photographies peuvent servir de témoignages visuels. Des images de clients heureux utilisant un produit ou profitant d'une expérience de service renforcent la crédibilité et la confiance dans la marque. Cela peut également inciter de nouveaux clients à effectuer un achat, en leur offrant la preuve sociale dont ils ont besoin.
Chapitre 4 : Le choix entre la photographie originale et la photographie stock
Avantages et inconvénients de la photographie originale par rapport à la photographie stock.
Photographie originale :
Avantages :
- Personnalisation : La photographie originale permet de créer des images uniques qui reflètent l'identité de la marque. Les entreprises peuvent concevoir des visuels sur mesure qui répondent parfaitement à leurs besoins et qui racontent leur histoire de manière authentique.
- Contrôle créatif : En travaillant avec des photographes professionnels, les entreprises ont un contrôle total sur le processus créatif, y compris le style, la composition, la lumière et le message véhiculé.
- Authenticité : Les images originales peuvent capturer des moments réels, des interactions humaines et des émotions, ce qui renforce la connexion émotionnelle avec le public.
Inconvénients :
- Coût élevé : La photographie originale peut être coûteuse, notamment en raison des frais liés à l'embauche de photographes, à l’utilisation de studios et la production de contenu.
- Temps de production : La création de photographies originales nécessite du temps pour la planification, la réalisation et la post-production, ce qui peut retarder le lancement de campagnes marketing ou plus simplement l’illustration d’un site.
Pour la boutique de mon site, je mets en situation mes photographies en visuels de présentation en salon, en chambre, en bureau, comme des suggestions de décoration.
Photographie en banques d’images, en « stock » :
Avantages :
- Coût abordable : Les images des banques d’images sont généralement moins coûteuses que la photographie originale, ce qui les rend accessibles aux entreprises avec des budgets serrés.
- Disponibilité immédiate : Les banques d'images disposent d'une vaste bibliothèque d'images, permettant un accès instantané à des visuels variés sans délais de production.
- Flexibilité : Les entreprises peuvent rapidement trouver des images adaptées à différents contextes et besoins, que ce soit pour des publicités, des articles de blog ou des publications sur les réseaux sociaux.
Inconvénients :
- Uniformité et banalité : Les images stockées en masse (certains affichent un millions d’images et jusqu’à 530 millions de ressources pour un autre !) peuvent parfois manquer d'originalité et être utilisées par de nombreuses autres entreprises, ce qui peut nuire à l'unicité de la marque.
- Moins de contrôle sur le contenu : Les entreprises ne peuvent pas personnaliser les images achetées en banques d’images, et il peut être difficile de trouver exactement ce qu'elles recherchent.
- Questions de droits d'auteur : L'utilisation des photographies des banques d’images nécessite une compréhension claire des licences et des droits d'utilisation, ce qui peut entraîner des complications si les règles ne sont pas respectées.
Réaliser soi-même ses photographies :
Avantages :
- Coût raisonnable si les prises de vues amortissent l’éventuel achat de matériel.
- Certaines photographies peuvent se fabriquer avec un smartphone.
- Disponibilité immédiate.
- Liberté totale.
- Un investissement en matériels : reflex, hybride, accessoires, éventuel fond de studio ou tente de prises de vue, éclairages artificiels.
Inconvénients :
- Maîtriser les réglages des matériels pour la prise de vue selon les sujets et le résultat souhaité.
- Maîtriser la post-production photographique adaptée à Internet.
Critères pour choisir la bonne option selon les besoins de l'entreprise :
1. Budget : Évaluer le budget disponible pour la création de contenu visuel. Si les moyens financiers sont limités, la photographie des banques peut être une option viable. Pour des campagnes plus importantes, investir dans des photographies originales peut être justifié.
2. Objectifs marketing : Déterminer les objectifs spécifiques de la campagne. Si une image unique et authentique est essentielle pour raconter l'histoire de la marque, la photographie originale sera probablement plus appropriée.
3. Public cible : Analyser les préférences et les attentes du public cible. Si le public valorise l'authenticité et l'originalité, des images créées sur mesure peuvent mieux résonner avec lui.
4. Temps disponible : Considérer les délais de production. Si une campagne doit être lancée rapidement, les images des banques d’images peuvent offrir une solution immédiate. Pour des projets à long terme, la photographie originale peut être plus adaptée.
5. Image de marque : Évaluer l'importance de l'unicité de la marque dans la stratégie globale. Si l'originalité est un pilier de l'identité de la marque, investir dans des images originales peut renforcer cette perception.
Les 3 solutions sont parfois à mixer, enfin, je me répète, il est tout à fait possible de fabriquer des chouettes photographies avec son smartphone, avec des photographies réalisées par soi-même et sur lesquelles le propriétaire aura ainsi une totale liberté de post-traitement et d’utilisation.
Sinon je me déplace, France et Étranger, mais les coûts sont démesurés, surtout à votre table (j’exagère).
Conclusion
La photographie joue un rôle crucial dans le paysage numérique actuel, où la qualité, le respect des droits d'auteur et l'impact commercial sont interconnectés.
Au cours de cet article, je vous ai présenté en profondeur l'importance de la photographie de haute qualité pour améliorer l'expérience utilisateur et augmenter les taux de conversion. J’ai évoqué les lois sur le droit d'auteur qui protègent les œuvres photographiques, ainsi que les risques associés à l'utilisation d'images sans autorisation. Enfin, quels sont les choix à faire entre photographie originale et photographie des banques d’images, en soulignant les avantages et inconvénients de chacune des options pour les entreprises.
À mesure que la technologie évolue, le rôle de la photographie sur internet continue de se transformer. Les innovations telles que la réalité augmentée, la photographie 360 degrés, la vidéo avec un drone (attention à la législation propre à cet outil) et les images générées par « l'intelligence dite artificielle* » ouvrent de nouveaux boulevards pour la création visuelle. Ces avancées offrent aux créateurs et aux entreprises des possibilités inédites de capturer et de partager des expériences authentiques. Cependant, ces innovations posent également des défis en matière de droits d'auteur et d'authenticité, rendant essentiel une vigilance accrue pour protéger les créations et garantir leur utilisation éthique.
Il est donc impératif que les créateurs, les entreprises et les consommateurs adoptent une approche responsable dans l'utilisation de la photographie en ligne. Cela implique de respecter les droits d'auteur, d'attribuer correctement les œuvres utilisées et de valoriser l'originalité et la créativité. En investissant dans des images de qualité et en préservant les droits des artistes, nous contribuons à un écosystème créatif durable où l'innovation et la diversité visuelle peuvent prospérer.
In fine la photographie, sur un site Internet e-commerce ou même « simple » vitrine, est plus qu'un simple outil visuel ; elle est un vecteur de communication, un moteur de la stratégie marketing et un élément essentiel de la culture de ce médium photographique, devenu à 99 %, numérique.
En adoptant des pratiques responsables et respectueuses, nous pouvons tous jouer un rôle dans l'enrichissement et la protection de ce 3éme art majeur qui a le pouvoir d'inspirer et d'émouvoir.
* L’I.A., ainsi nommée, n’existe pas !
Il est navrant que cette appellation remonte à 1955, et que John McCarthy aurait mieux fait d'appeler ça autrement, même si d'autres auraient sans aucun doute trouvé ce nom plus tard.
Depuis, personne n'a jugé utile de modifier ce nom !
L’humain est intelligent avec son cerveau et son cœur, un peu, beaucoup, parfois pas du tout. Ce mythe d’appareils soi-disant « intelligents », ce nom qui se répand chaque jour davantage, est très dommageable.
Peux t’on dire qu’une machine est intelligente ? Non, une machine n’est pas intelligente.
Pour moi c’est l’aide artificielle numérique (ou assistance...), à utiliser avec notre raison (nous avons la raison, les machines ont-elles la raison ?), au même titre que Wikipédia ou d’autres sources informatives.
N’oublions jamais que cette soi-disant I.A. a été et est construite avec les textes d’auteurs humains, de logos, de photographies prises, volées sur Internet à des créateurs, qu’ils soient particuliers ou professionnels, en exemple une case est à décocher en rubrique Confidentialité pour les utilisateurs de Lightroom dans leur compte afin que Adobe n'utilise pas le contenu…
Encore un acronyme pour briller dans les salons mondains, ou pas.
I.A. c’est aussi, entre autres, l’abréviation de influenza aviaire , soit : la grippe aviaire...
Je vous souhaite de belles photographie et de belles ventes.
Nous remercions chaleureusement Alain pour cet article vraiment détaillé et qui devrait vous être utile !
N'hésitez pas à poser vos questions ou vos suggestions dans le bloc commentaire plus bas !
Voici des informations concernant Alain :
- alain pons photographe®
- EI - Artisan – 53 rue Chateaubriand 63100 Clermont-Ferrand
06 68 26 70 30 - 06 63 12 29 39
- Site et magasin en ligne : www.alain-pons-photographe.fr
- Site web pour les formations : www.formation-photo-auvergne.fr
- Mail de contact : contact@alain-pons-photographe.fr
Photographe artisan - Enseignant en Photographie - Accompagnateur en Montagne Brevet d’État,
Entreprise Individuelle N° Siret : 48097978000040 - RM-RNE : 480979780RM63 - Code NAF : 74.20Z
Réseaux sociaux ou il est présent :















Bonjour Rémy,
Merci pour votre commentaire.
Oui j’ai fait long, et encore c’est l’histoire d’un livre comme la 3éme édition du livre de Mtre Joëlle Verbrugge “Droit à l’image et droit de faire des images”.
Excellente question mais je n’ai pas la réponse ! Autrement dit les sites banques d’images ont des conditions générales qu’il faut savoir analyser et surtout comprendre, notamment sur les droits, variables d’un pays à l’autre, d’un site fournisseur à un autre, d’un type d’utilisation à un autre !
Ensuite compte tenu des milliards de sites internet, il est compliqué pour ces banques d’images de contrôler l’usage qui est fait de leurs fichiers, même avec pixtrack ou tineye.
J’ai récemment trouvé une de mes photographies “Les aiguilles de Port-Coton” utilisée comme avatar sur un forum, j’ai envoyé un mail au forum et la personne l’a enlevé.
L’agence gamma-rapho, dépositaire entre autres des photographie de Robert Doisneau, contrôle l’utilisation de son fond par des agences, médias ou entreprises, mais impossible d’intervenir sur les publications (nombreuses) de particuliers sur FB ou Instagram de photographies dudit Robert Doisneau.
Ensuite si c’est pour de l’illustration sur votre site, vous avez peu à craindre, sauf avec mes photographies 😁
Bonne continuation et illustration de votre site ! alain
Bonjour, article long mais vraiment bien détaillé !
Par contre, il y a des sites comme Pixabay, Unsplash et bien d’autres qui proposent le téléchargement de photos “gratuites” mises à disposition par “monsieur tout le monde”.
Que se passe-t-il si une personne met en ligne une photo qui, à la base, est payante ou tout du moins n’est pas en “accès et utilisation gratuite”, et que je la télécharge pour la mettre sur mon site ?
Suis-je donc dans l’illégalité alors que je l’ai prise sur un site dit “gratuit” ?
À mon avis, oui, mais ça devient alors compliqué d’identifier une photo comme libre d’utilisation et une qui ne l’est pas !
Bonjour,
Voici une solution absente dans mon article, très pratique pour « filigraner »(ajouter un filigrane, marquer) vos photographies, vidéos, PDF, flouter des visages… sans passer par un logiciel de traitement d’images, c’est : https://watermarkly.com/fr/ ( il y a une limitation avec la version gratuite : elle ajoute un logo «Watermarkly» en plus de votre propre filigrane). A vous de filigraner, ou pas !
Et une autre solution, qui est encore plus “marquante” et échappe aux solutions “d’enlèvement” de filigranes avec l’aide numérique artificielle notamment, c’est https://www.imatag.com/fr (Plus efficace mais plus couteux)
Protégez vos photographies, images, dessins…